Jour 0, dans les starting blocks !

Après des semaines de préparation, nous n’avons jamais été aussi proches de l’aventure. Hier nous avons goûté aux joies de l’empaquetage, et c’est tout un art : un pochon pour la pharmacie, un autre pour les réparations des vélos, pour le camping, la photo, la toilette, les vêtements… la liste est longue. Spéciale dédicace à Emilie la reine du pochon. En rangeant le tout dans les sacoches, nous nous rendons compte qu’on est laaaaarge au niveau du poids et de la place. Nous accumulons au total moins de 30kg à deux, nos guibolles nous remercient déjà ! Charles, « gentleman », prend la majorité du poids avec lui…pour l’instant 😁

De Nevers à St Nazaire sans galère

Aujourd’hui, réveil matinal pour prendre le train depuis Nevers direction Saint Nazaire avec El Padre (qui nous accompagne pendant une dizaine de jours). C’est l’occasion de tester les espaces vélo dans nos chers trains français. Il faut croiser les doigts de pied pour qu’ils ne soient pas occupés sinon c’est la galère. Nous sommes chanceux à deux reprises. Ces espaces ont le mérite d’exister, les supports sont bien conçus mais laissent des marques indélébiles sur les jantes.

Une fois arrivés à Saint Nazaire, il nous faut traverser l’estuaire de la Loire pour arriver à notre étape du jour : Saint Brévin les Pins, km 0 de l’EuroVelo 6. Sauf que le pont qui traverse est assez dangereux à vélo : la route est étroite, la circulation dense et le vent au sommet décorne les bœufs ! Nous restons sages et profitons d’une navette gratuite.

Saint Brévin sans pépin

Nous découvrons Saint-Brévin-les-Pins, une ville côtière sans prétention qui a survécu à l’ensablement grâce à la plantation de nombreux pins. Et ça sent bon ! De l’autre côté de l’estuaire, on aperçoit les immenses paquebots en cours de construction dans les chantiers navals. Saint Brev’, pour les intimes, est bordée d’une large et longue plage exposée aux vents, c’est le spot idéal pour pratiquer les sports de voile. Mais nous nous contentons de nous balader à vélo, de manger de la moule-frite en centre-ville et de profiter d’une nuit « grand luxe » à l’hôtel Le Petit Trianon avant le jour J.

Article mis en selle avec un smartphone.

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