Jour 20 : de Seurre à Dole (48 km)

Après la dure étape de la veille, nous décidons de la faire plus courte aujourd’hui. La canicule étant encore là, notre objectif du jour est Dole, à une cinquantaine de kilomètres de là. Qui dit étape plus courte dit réveil plus tard, ce qui nous permet de recharger les batteries.

Pour rejoindre Dole, nous suivons la Saône, des canaux et enfin le Doubs. Notre voyage se fait tranquillement sans difficultés ou attractions particulières, si ce n’est que les canaux suivis étaient un peu moins monotones car plus sauvages. Mais quel bonheur en découvrant Dole

Dole, j’adole !

Appelée la Venise du Jura (car oui, nous sommes dans le Jura), Dole est une petite ville construite sur le Doubs. Dès notre arrivée, sur les coups de midi, nous savons que nous allons passer une belle après-midi tant nous sommes charmés par la beauté du lieu. À peine installés au camping que nous nous empressons de reprendre nos vélos pour visiter le centre-ville. Petites ruelles, fontaine souterraine secrète, petits passages intimes, terrasses de café et restaurants donnant sur des canaux où flottent des nénuphars en fleurs… Autant de découvertes que l’on fait en déambulant dans Dole. Si bien que l’on se demande si ce n’est pas la plus jolie ville que nous ayons vu depuis notre départ de Saint-Brevin-les-Pins !

Le Doubs lé doux

« Cherry on the cake », nous pouvons nous baigner dans le Doubs ! Une aire de baignade appelée « Les Bains » (c’est comme le Port-Salut…) est située à seulement 2 minutes à pied du camping. Nager dans cet écrin de verdure est un vrai plaisir. À force de longer ces cours d’eau, il tardait à Cécile de trouver un endroit où faire trempette (le courant et parfois même la pollution rendent la baignade interdite) ! Même Charles n’a pas pu résister à un petit bain dans l’eau du Doubs.

Après le beau temps la pluie

Pour terminer cette journée en beauté, nous dégustons une pizza dans une de ces charmantes ruelles et nous nous couchons dans notre tente au son des guitares que jouent deux papys du camping. Mais à l’heure où l’on finit ses lignes, la pluie s’abat sur Dole et le tonnerre gronde. Après la canicule à vélo, il y a de fortes chances que l’on expérimente demain les gros orages à vélo ! La suite au prochain numéro…


  • Distance parcourue : 48 km
  • Temps de pédalage : 2h50
  • Fessomètre : RAS
  • État physique : le moral de Cécile est revenu
  • Sur les ondes de Velaouw FM : Let me down slowly de Alec Benjamin
  • Hébergement : camping du Pasquier

Article mis en selle via smartphone à énergie solaire.

4 Comments

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Pour l’instant, ce n’est pas si pire ! Les prévisions étaient plus pessimistes que la réalité. On va voir aujourd’hui ce que ça donne.

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