Jour 30 : Sigmaringen > Munderkingen (61 km)

  • Distance parcourue : 61 km
  • Temps de pédalage : 3h40
  • État physique : Gut* (bon)
  • Sur les ondes de Velaouw FM : Paradise de Coldplay
  • Hébergement : camping de Munderkingen

Nous passons une bonne nuit au camping de Sigmaringen, même si nous nous endormons dans une symphonie de ronflements. Ce matin, nous nous préparons à la cool et nous prenons le départ en compagnie de Solène, cyclotouriste avec qui nous avons partagé le dîner la veille.

La campagne française en Allemagne

Aujourd’hui, le temps est idéal mais le parcours paraît monotone comparé aux sublimes paysages de la veille. La première partie est essentiellement constituée de plaines champêtres et elle ressemble beaucoup à la campagne française. Surtout, elle est plate, voire légèrement en descente, ce qui est appréciable après les dénivelés des dernières étapes. Nous profitons de cette douceur de vivre pour faire une longue pause déjeuner au bord du Danube puis en centre-ville de Riedlingen pour déguster une glace à la demande de Solène (nous l’avons accompagnée par politesse bien sûr 😁). Apparemment, les Allemands en sont friands au vu des nombreux glaciers dans les villes.

Offre spéciale : une côte grimpée, la deuxième à -20%

L’après-midi, notre environnement varie légèrement et nous roulons dans de belles prairies et de belles forêts. Nous avons également le droit à quelques petites côtes dont une à 20% ! Pas question de descendre de notre vélo : nous montons cette pente fougueusement sur notre destrier. Bon, plus fougueusement pour Charles que pour Cécile, mais l’intention y est !

Nous arrivons tranquillement à notre destination : le camping de Munderkingen. Enfin, camping est un bien grand mot. Il s’agit juste d’une grande prairie avec des petits sanitaires dans un algeco (propres et c’est l’essentiel), sans réception. Le proprio passe le matin pour récolter l’argent.

Bonne bouffe et festival de cigognes

Lorsque nous nous rendons en ville pour notre traditionnel apéro de fin de journée, nous tombons sur un charmant restaurant dont la terrasse donne sur la place du village : le Café Melber. Le propriétaire est chaleureux et volubile : il nous fait vite oublier notre soupe lyophilisée du soir en nous présentant ses bons petits plats locaux. Il nous montre aussi les nombreuses cigognes perchées sur le toit de l’église. Il y a quelques jours, il y en avait plus de soixante : fait exceptionnel qui a été à la Une du journal du coin. Une Allemande nous raconte que, selon une légende locale, de nombreuses cigognes sur un toit présagent l’arrivée d’un bébé… La natalité de Muderkingen va exploser alors !

Article mis en selle via smartphone.

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