Jour 65 : Oryahovo > Nikopol (110 km)

  • Distance parcourue : 110 km
  • Temps de pédalage : 5h20
  • État physique : pas mal !
  • Sur les ondes de Velaouw FM : I took a pill in Ibiza de Mike Posner
  • Hébergement : Gold hôtel

Ce matin, nous prenons un petit-déjeuner copieux à l’hôtel d’Oryahovo où nous avons été particulièrement bien reçus… comme presque partout d’ailleurs. Les Bulgares sont très chaleureux, accessibles et serviables. Nous croisons des sourires et des signes de main à tous les coins de rue. La seule barrière est celle de la langue.

On traverse la campagne en feu 😱

Nous partons sans traîner car une longue journée nous attend. Nous voulons rejoindre Nikopol qui est à plus de 100 km d’ici. Comme d’habitude depuis que nous sommes en Bulgarie, nous commençons notre étape par une belle montée qui nous offre un très beau point de vue sur le Danube embrumé et les villages alentours. Nous arrivons ensuite dans une campagne aride ou des champs brûlent de chaque côté (écobuage) de la route sous un soleil de plomb. Nous passons parfois très près des flammes dans une pluie de cendres. Ces feux font s’agiter la faune locale : nous voyons des faisans, un petit serpent et une fouine prendre la fuite. L’atmosphère est vraiment particulière ! L’avantage c’est que nous ne sommes pas dérangés par le trafic ici… Quoique nous croisons beaucoup de charrettes… 😝

À midi, on ne trouve pas de restaurant pour déjeuner. Nous sommes vraiment dans la campagne profonde. Nous repérons quand même une supérette dans un village. Un Bulgare vient spontanément discuter avec nous… en bulgare bien sûr ! Avec ses connaissances en russe, Ralf comprend que l’homme nous propose de passer la nuit chez lui. Très accueillants cest bulgares ! Mais nous avons encore beaucoup de route à faire. C’est qu’on ne chôme pas monsieur !

Encore des côtes et des mini-tornades 😱

L’après-midi le chemin est plutôt plat. Nous traversons la campagne bulgare à fond les ballons avec notre musique. Dans chaque village on voit des affiches pour annoncer les décès. Nous observons aussi à plusieurs reprises autour de nous des mini-tornades de poussières et de foins. Une dernière petite montée nous attend avant Nikopol pour clore cette longue journée. Mais nous sommes vaillants et nous grimpons vaillamment cette côte.

À Nikopol, nous nous dirigeons directement vers le Gold Hôtel, seul hôtel de la ville, dont la taille paraît démesurée par rapport au lieu. Il y a-t-il un attrait touristique insoupçonné à Nikopol ? Rien ne retient notre attention pourtant, si ce n’est que le Danube aux alentours est pittoresque et sauvage.

Article mis en selle via smartphone.

1 Comment

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À Nichopol il y a des ferrys vers la Roumanie… je me demande si je ne vais pas quitter la Bulgarie là… il semble y avoir plus de campings en Roumanie, et le relief me paraît plus plat

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